HoO Design vous conseille dans l'aménagement de votre maison ou de vos locaux professionnels afin de décorer votre espace de manière éthique et écologique. En savoir plus...
Noël et son cortège de cadeaux : une nouvelle occasion de faire vibrer votre fibre verte (pas facile à dire, mais on va vous aider à le faire) :
Alors, on va pas y aller par 36 chandelles, des cadeaux écolos c’est bien, mais on a tous un budget restreint, alors voici des pistes par tranche de prix :
Vous avez aussi, l’arbre à boucles d’oreilles, les deux sont en hêtre, base en bois massif et arbre en multipli et ils sont surtout fabriqués dans le Jura.
• La fabrication française, qui garantit la non-exploitation de main d’œuvre à bas coûts. Conçues dans l’atelier Lyonnais de Mademoiselle Dimanche, les collections sont ensuite imprimées et confectionnées non loin de là, aux limites du Rhône et de la Loire au milieu des collines du Beaujolais.
• L’utilisation du lin dans la composition du tissu, qui permet de le rendre plus écologique, le lin ne nécessitant ni engrais, ni pesticides, ni arrosages intempestifs pour pousser. Les encres d’impression sont des encres à base d’eau.
La salière oursin par Best Before
Créée par Piotr Oleszkowicz, artiste peintre polalonais qui a étudié aux Beaux Arts de Cracovie et Corinne Muller, styliste de formation, a travaillé plus de 20 ans dans la mode. A eux deux, ils proposent des objets poétiques comme on aime, leur marque c’est Best Before.
On adore leur salière oursin (55 euros chez Fairsens)
« Minerai cristallin de modeste origine et bien de première nécessité, le sel est une ressource quasi inépuisable … Ses gisements se comptent en milliard de tonnes ! BEST BEFORE travaille en Pologne avec un atelier situé à proximité d’une mine de sel exploitée depuis des siècles.Les artisans taillent à la main dans les blocs de sel de gemme. Leur aspect et leur couleur peuvent varier suivant les minéraux que contient le sel. »
Bien sûr, on ne vous interdit pas de voir l’article que l’on avait fait l’an dernier : la sélection 2010.
La magie de Noël, c’est aussi le sapin, alors, une suggestion pour éviter le sapin coupé même s’il est issu d’une forêt bien gérée, la créativité :
Avant de vous équiper d’outils de mesure, de devenir paranos à la vision de la moindre commode en aggloméré ou d’un pot de peinture glycéro, un peu de bon sens et de pédagogie: à la manière du bilan carbone du WWF, voici un moyen simple de vérifier votre niveau d’exposition à la pollution de l’air intérieur.
Mis en place par l’ASPA, qui calcule la qualité de l’air intérieur pour l’agglomération strasbourgeoise, cette initiative ludique et très bien faite, permet de faire le point et de rappeler les grands principes dont le tout premier d’entre eux: AERATION, AERATION, AERATION.
Bon, OK, on trouve les titres qu’on peut… Mais je vous avoue que cet article est le fruit d’une recherche terrain très poussée, à tel point que je vais en arriver à promouvoir (un peu plus loin, un minimum de suspense…) une seule enseigne avec un enthousiasme qui pourrait faire croire à de vilains cyniques que nous sommes intéressées. Cher ami lecteur et internaute, sachez que nous avons oeuvré avec une totale impartialité et sans a priori à la recherche d’une cuisine en kit éthique et écologique… Voici la conclusion de cette recherche exigeante.
Nous avons effectué le suivi d’un chantier de cuisine en rénovation. Pour le choix des cloisons, des peintures, des matériaux isolants nous avions le choix d’une gamme de produits variés. Pour les luminaires, une recherche pointue sur leboncoin.fr nous a permis de débusquer pour nos clients le produit idéal, à la fois original, économe et bien sûr esthétique. Idem pour quelques objets de décoration, chinés de droite à gauche (première règle de l’éco-design: RECYCLER !). Mais vint le problème du mobilier qui devait s’adapter en harmonie à la disposition particulière de la pièce.
Pourquoi en kit ? Nous disposions d’un budget limité (4500 euros pour 7 meubles bas et une colonne + 4 plans de travail). Cela inclut bien sûr accessoires (poignées) et robinetteries. Pour ceux qui fréquentent les cuisinistes (Mobalpa, Schmidt, etc.) – je les plains mais je les aime quand même, alors vous savez qu’il est strictement impossible de demander pour ce prix là autre chose que du mélaminé (plastique), du stratifié, du plaqué, de l’agglo, tous les jolis mots que nous tentons de fuir… par tous les moyens. Pour les cuisinistes « écolos », c’est tout simplement hors de prix (sympathique cuisine-o mais en concept en version béta et pour rêver, voici le modèle H45 des cuisines hardy). Justement, avions-nous les moyens de fuir et si oui, jusqu’où ?
A commencé alors une analyse minutieuse des forces en présence: Darty (enseigne qui propose désormais du mobilier), Ikea, Leroy-Merlin, Castorama et Lapeyre.
Outre les limites budgétaires, voici, dans l’ordre d’importance, les critères qui ont guidé notre recherche:
du bois massif, certifié, livré brut, si possible d’origine européenne, pour les meubles et les plans de travail
fabrication française ou européenne,
si agglomérés pour les montants, alors émissions réduites en formaldéhyde
et bien sûr, design épuré, intemporel.
Et bien, l’unique grand gagnant de cette sélection drastique: LAPEYRE, (le modèle fjord) en version « brute » (non cirée, non peinte, non vernie), avec plans de travail en chêne massif certifié.
Nous avons réussi à obtenir la configuration présentée initialement, à un prix négocié de 4488 euros, tout inclus y compris la livraison des meubles déjà montés ! Un tour de force qui a nécessité peu de compromis puisque nos critères ont, à notre grande surprise, tous été respectés. Lapeyre, une société pour laquelle nous n’éprouvions aucune sympathie particulière, a en fait inclus une vraie réflexion écologique à son process industriel. Très réactifs quant au délai (livraison des meubles montés 5 semaines après la commande) en raison de leur fabrication française, leurs usines ont une certification qualité ISO 9001 et même leur catalogue répond à une norme « imprim’vert ». Nous sommes très sensibles à ce genre de détail… Bref, une abondance de vertus, une vraie réussite esthétique et une cuisine au final écologique. HoO design, y’a 2 O mais y’en a pas deux… WahoO, le jeu de mots… ;+)
La fabrication française assure que la société répond a minima aux cahiers des charges de la loi française pour les conditions de travail des salariés (contrairement aux usines turques ou chinoises de certains concurrents). Donc, un minima éthique et un bilan carbone modéré (pas 3 tours de planète en avion ou en bateau pour livrer une étagère en agglo… c’est kikikiféça ? Ben,c’est le kiki d’ikéa). Et comme on est d’humeur délatrice, on citera les mauvais élèves du classement: Darty… C’est pas cher…certes… mais ça ne vaut pas plus… Que du mélaminé bien méchant… Bouh… Vilain…
Allez, un peu de patience, on vous livrera bientôt les photos du résultat…
A quelques jours du salon automobile de Francfort, c’est la course à l’échalote. Que nous aurons concocté les constructeurs pour à nouveau faire vibrer la fibre auto chez les consommateurs ? Il semble qu’ils se soient déchainés sur les concepts car urbain électrique :
La nouvelle smart, Fortwo électrique ou ForVision Electric Concept :
Un moteur écologique, des portes en résine époxy renforcée (une matière 50 % moins lourde que l’acier)
Des cellules photovoltaïques transparentes sur le toit :
Des sièges équipés d’éléments textiles chauffants :
Un autonomie surement importante mais un prix pas encore dévoilé…
Le Volkswagen NILS Concept : le monoplace 4 roues
460 kg, une vitesse maximale de 130 km/h et une autonomie 65 km. Rechargeable sur une prise électrique traditionnelle de 230 V (temps de charge maximal 2 heures) ou sur une station de recharge pour voitures électriques. Le prix n’est pas encore dévoilé…
E3W : le tricycle électrique par KTM :
500 kg, prix approximatif 6.000 euros, le tout en plastique pour une vitesse de pointe de 95km/H et une autonomie d’une centaine de kilomètres avec une commercialisation prévue sur 2013.
La Twizy de Renault :
Trois modèles proposés.
Le premier sans permis de conduire et qui monte à 45 km/h pour 6 990 euros avec un abonnement de 45 euros par mois pour les batteries (la Twizy Urban 45).
Les deux autres montent à 80 km/h. La charge des batteries est de 3h30 pour une autonomie de 100 km.
L’ Urban est à 7690 euros.
La Twizy tecnic est à 8490 euros. Les abonnements pour les batteries montent à 49 euros/mois.
Le tout disponible en décembre 2011.
Voilà pour un petit tour des futures électriques, qui ont aussi donné lieu à des concepts encore plus innovants aux green dots award 2010 (les dernières en date ) avec le projet STACKABLE CARS des Américians Mitchell Joachim & William Lark , Chee Xu, James Chao-Ming. On utiliserait les voitures comme des caddies, pliées, stockées et rechargées dans différents coins de la ville. Cà, c’est une idée !
voiture encastrable
Enfin, pour avoir un peu les pieds sur Terre, en 2010, 200 voitures électriques avaient été immatriculées, sur le 1er semestre 2011, nous en sommes à 1000 immatriculations…
Des étudiants de l’université de Ghent ont inventé une maison à construire soi-même, sans connaissance particulière, sans outils perfectionnés. Maison passive dans un sens large, l’idée est d’inciter les futurs habitants à construire eux-même leur maison dans un but évident d’économie financière au delà d’une maison à énergie passive. Pas besoin de système de chauffage, les panneaux photovoltaiques couvrent les besoins en énergie. Les différents éléments de la maison sont fabriqués en usine pour baisser les coûts de fabrication et il est possible de faire évoluer la maison en rajoutant des cubes, en fonction des besoins et des finances :
Punkalive est une société de design finlandaise créée en 2009 que nous avions découvert il y a 2 ans à Milan.
Le catalogue s’étoffe avec l’arrivée de Karim Rashid, parmi les designers de la marque.
On retrouve biensûr le fameux rose qui fait la griffe du designer !
(et du vert, mais on est moins fan)
Les meubles de Punkalive sont en Kerto® de FinnForest, un placage stratifié. Produit à partir de forêt certifiée, les épicéas sont exploités dans un rayon d’une centaine de kilomètres de l’usine de production de Punkaharj.
J’ai le grand honneur d’être voisine de la première chambre d’hôte à avoir obtenu l’écolabel dans le Gard… Un label décerné après moult visites, contre-visites, et critères draconiens. Entretien informel et amical avec Cathy Cadenet, l’heureuse propriétaire, hôte et décoratrice de ce lieu insolite, design et arty: les aires passagères à Sernhac.
(Pardonnez l’amateurisme de la vidéo, l’i-phone a ses limites… et mes compétences de cinéaste inexistantes).
En quelques mots, qu’est-ce qu’une chambre d’hôte certifiée écolabel ?
Les clients ne viennent pas par hasard, l’atout vert marque une vraie différence, surtout pour les touristes qui viennent du Nord…
Le choix des matériaux, les aides, les modes de financement…
Visite de la suite « noire et blanche » : quand la chine se marie au design moderne et à l’écologie…
Une galerie d’art au rez-de-chaussée, résidences d’artistes, un supplément d’âme pour des chambres d’hôtes pas comme les autres…
En 2010, Fabrice Millet, industriel, Damien Hamon, ébéniste et Olivier Papet, designer, ont fondé la société RU édition et ont créé ces meubles.
Quel est le principe ?
Recycler des fenêtres usagées qui jusqu’à présents sont oubliées dans des centres d’enfouissement ou recyclées à seulement 10%.
S’appuyant sur l’entreprise Millet, acteur de la menuiserie bois, PVC, aluminium et acier depuis plus de 60 ans, et qui a mis en place un service de récupération pour permettre l’Eco-Retour des fenêtres, les 3 hommes ont décidé de créer une gamme de meubles qui valorise ce matériau de récupération, en conjuguant savoir-faire artisanal, design et industrie.
Un carrelage qui tue les bactéries, qui dépollue la pièce, qui enlève les mauvaises odeurs et qui se lave tout seul ? ça vous fait penser à la lessive Persil antiredéposition de Coluche ? Et pourtant cela existe. Voici la vidéo en provenance de la maison France 5 :
Le Dioxyde de Titane, c’est quoi ?
C’est un minerai naturel qui se trouve un peu partout dans le monde, et qui possède des propriétés voisines de celles de la photosynthèse. A l’échelle micrométrique, il est reconnue totalement inoffensif pour l’homme.
La réaction qui se produit quand le carrelage est en contact soit avec la lumière du jour, soit avec de la lumière artificielle est une réaction photocatalytique qui neutralise et détruit :
Les bactéries
Les gaz d’échappement de véhicules, ainsi que les polluants industriels.
Le Monoxyde d’azote, le Benzène.
Les composés organiques volatils (COV).
Les odeurs humaines, animales, chimiques et de cigarettes.
Les moisissures et champignons.
Les poussières fines, les gaz d’échappement et les fumées de chauffage.
Ce carrelage ne nécessite donc pas de détergeant pour son entretien.
Cette propriété d’auto-stérilisation et de dépollution ne diminue pas avec le temps.
Comment çà marche ?
La photocatalyse induite par le dioxyde de titane accélère l’oxydation naturelle. Elle stimule la vitesse de décomposition des polluants qui se trouve dans l’air, empêche l’accumulation et la prolifération des bactéries, et exerce un effet autonettoyant sur la surface du carrelage.
De quoi est composé le carrelage Bio2Clean :
De porcelaine pure (37%) et d’argiles naturelles, sur lesquelles est appliqué du Dioxyde de Titane à l’échelle micrométrique
En plus, les sites de production du Bio2Clean sont certifiés « HQE-ANAB ».
On peut utiliser le carrelage bio2clean aussi comme revêtement extérieur, il aura des propriétés autonettoyantes, et détruira la salissure produite par la pollution urbaine.
La gamme de couleur n’est pas encore très large (du gris clair au gris foncé, du beige plus ou moins rosé) mais devrait s’étoffer progressivement.
Le prix est lui annoncé aux alentours de 75 € le m2 en dalle de 60 X 60. (en comparaison, un grès cérame pas cher coûte aux alentours de 30 $ le m2 en dalle de 60 X 60.
La question du textile est centrale à la fois dans l’ameublement (rideaux, canapés, lits, tapis, sols, tours de lit bébé, coussins, etc.) et dans la mode. Les raccourcis et les clichés (bambou = vert, coton = nature, polyester = pétrole) poussent à la vitesse grand v et peu de choses sont dites sur la réalité de la pollution en amont et en aval…
En aval, beaucoup de choses à dire sur l’industrie textile qui représente 5% du volume des exportations mondiales ! En terme de pollutions, on vous invite à faire un tour sur cette excellente page web qui recense plusieurs études édifiantes provenant de sources divers (Nations Unies, Ministère français de l’agriculture, articles de l’Express…) sur les ravages de l’utilisation massive de produits toxiques dans cette industrie et aux conséquences phyto-sanitaires que cela engendre.
Et en amont, pour situer le contexte, selon l’ADEME, chaque français jette 17 kg de textile par an dont 9 kilos de vêtements. Seulement 16% (!) de ces textiles est collecté pour être réutilisé (en France ou à l’étranger), devenir des chiffons ou être détruit…
Quant au critère de pollution dans la maison, qui nous occupe beaucoup dans ce blog, il est prépondérant de connaître quelques faits. Repartons des clichés qu’on évoquait au début:
Bambou = vert ? Humm… Pas vraiment… Si l’on ne manque pas de louer les vertus de cette plante qui produit plus d’oxygène qu’un arbre, pousse vite, sans engrais, avec peu d’eau, il faut se méfier de sa transformation en textile. Deux sortes existent en fait: la fibre de bambou et la viscose de bambou. Pour obtenir cette dernière, on mélange à des copeaux de bambou, de la soude, du sulfure de carbone ou de l’acétone… Voici une explication de la vertu naturellement (sic) antibactérienne de cette fibre… Fibre parfaitement artificielle donc. Quant à la fibre de bambou, elle est en fait peu utilisée car plus rêche et plus cassante. Lisez en plus dans cet excellent article de Libération.
Coton= nature ? Humm… Pas vraiment non plus… La certification d’un coton biologique comme dans le cas d’Ecocert peut garantir la production biologique du coton, donc un impact réduit sur l’environnement lors de la production mais pas le mélange du dit coton avec des encres polluantes, des colorants chimiques nocifs, des assouplissants de fibres, des produits ignifuges, etc. La SEULE référence vraiment valable est donc la norme OEKO-TEX, qui garantit l’absence de produits nocifs en contact avec la peau. C’est une norme reconnue, harmonisée dans le monde entier, créée par des instituts de recherche textile allemands et autrichiens. Cette norme exigeante et fiable devrait être LE guide d’achat pour les textiles enfant (Cf. l’exemplaire marque Babybjörn par exemple) mais aussi pour tout autre textile (comme par exemple les canapés, cf. article sur ce sujet et exemple de canapé abordable Oeko-tex). Encore peu répandue en France, elle semble bien moins identifiée par les consommateurs que la norme « coton bio »… Le chemin à parcourir est encore long….
Polyester = pétrole ? La réponse est non. Il existe des polyesters à base d’amidon. Par ailleurs, il vaut bien mieux un tissu 100% polyester qu’une fibre mélangée car l’incorporation de deux types nécessite l’ajout de produits chimiques particulièrement peu sympathiques pour l’environnement et qui empêchent toute biodégradabilité ou tout recyclage ultérieur. Une fibre étonnement technique, souvent assimilée à tort au polyester, le lyocell satisfait parfaitement aux impératifs de l’industrie textile moderne.En tant que fibre 100% cellulosique, cette fibre biodégradable est fabriquée dans le respect de l’environnement. En effet, la production de lyocell s’effectue en circuit quasi-fermé et utilise un solvant organique recyclable. Pour continuer la liste des produits innovants, on pourrait aussi citer le Lenpur, à base de pulpes de pin, le seacell, à base d’algues, le crabyon, à base de chitine extraite des carapaces de crustacés, etc.
Il existe donc des alternatives technologiques et pour autant respectueuses de l’environnement au binôme bambou/coton !
Comme dans de nombreux cas, on vous recommande cependant de ne pas négliger le textile de récupération, les détournements, le fait-main à base de tissus non-traités,… Bref, le bon-sens eco-design appliqué aux textiles.
On finit cet article austère mais néanmoins important par une jolie pépite design: un fabricant australien qui fabrique des tissus à base de coton bio, de teintures à base d’eau, etc. C’est gai, très 50’s, original…
Chaise Banskia by ClothFabric
Rough rose vnity Chair By Cloth Fabric
Elizabeth Sofa by Cloth Fabric
Bref, ça nous plaît et ça s’appelle Cloth Fabric !